Tic-tac...


Se laisser transporter dans les montagnes. S’élever, se rapprocher de Zeus qui tonne là-haut. Il y a quelques jours de cela, quand j’ai atteint les hauts sommets enneigés, les dieux m’ont soufflé à l’oreille qu’il était temps.


Le temps est venu de tirer de sous les Ténèbres celui qui attend depuis déjà trois ans qu’on lui tende la main. De répondre enfin aux amis de Johanne, ceux qui ont un jour côtoyé Éros, Apollon et Hermès, que ça y est. Théana a bien grandi et elle a des choses à leur susurrer, à son tour, dans le creux de l’oreille.


Alors, ordinateur portable sous le bras, Johanne et moi, on a passé les frontières de l’Italie par la petite porte, ces chemins escarpés qui donnent le tournis. Pour rencontrer les gens de là-bas, s’adresser à eux dans les quelques langues qu’on connaît, elle et moi. Ou comment se faire comprendre en français, en anglais, en espagnol ou en grec avec des Italiens de la campagne profonde.


Pour cette nouvelle plongée dans nos Origines, c’est sur les vestiges romains que Hadès a guidé mes pas. Parce qu’on ne choisit pas toujours où se trouvent les portes des Enfers…

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